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FONDCOMMUN ANONYME

16.10.18 > 18h30

Rencontre – mise en espace autour du dernier numéro de la revue fondcommun avec Claude Horstmann et Vincent Bonnet : présentation de la revue et discussion.

Cette septième parution de l’organe de presse problématique fondcommun s’est construite à partir d’un fonds de documents anonymes et urbains, trouvés, photographiés et collectés par Claude Horstmann depuis 2010, à Marseille, Stuttgart, Strasbourg, Paris, Berlin et ailleurs.

„Le corps n’est plus là, mais il a laissé des traces qui parlent de ce corps.“
 Parler de ceux qui sont absents, qui restent inconnus. Parler de surface et de geste : une parole directe, visible, parfois violente, toujours réelle. Parler des espaces : entre structure et vide, entre évocation et ce qui s’échappe. Ne pas catégoriser, mais garder virulents les éléments : uniques, autonomes, présents. Écriture, énonciation : ce qui est traversé et traverse. 

Ce numéro a été réalisé avec le soutien du Goethe-Institut Marseille, de la DAC de la Ville de Marseille, des souscripteurs et des souscriptrices. Sa mise en œuvre a été commune et collective. Il a été tiré à 5 000 exemplaires et il est diffusé gracieusement.

 

Consulter en ligne les anciens numéros de fondcommun :

le premier numéro (le zéro)

le deuxième numéro (le zéro un)

le troisième numéro (le zéro un deux)

le quatrième numéro (numéro capitale)

le cinquième numéro (numéro « Il n’y a que des disparitions » )

le sixième numéro (dossier zéro)

 

fondcommun est un organe de presse problématique‚ une espèce “ hors-norme “ de journal — entre la revue d’artistes et le gratuit urbain. Il est constitué de propositions problématiques — dans leurs processus de création, leurs formalisations, leurs contenus et dans le fait de les rendre publics. Directes, manifestes, intempestives et parfois ambiguës, ces propositions sont produites par des personnes engagées dans des processus de création. C’est une œuvre collective et inattendue. L’organe de presse cherche de nouveaux usages en dehors de ceux institués par les mondes de l’art, de la politique, du commerce, du spectacle, de la finance et des médias. Il cherche à concrétiser un réseau de diffusion, dont les protocoles sont le prêt, la consultation, la reproduction, la circulation et le don.

Depuis 2009, en huit numéros, plus de 250 artistes de renommée internationale, nationale, régionale et locale ont participé à la revue et plus de 35 000 exemplaires de l’organe ont été diffusés en France et ailleurs.